CRM d'un côté.
Site web de l'autre. Les commerciaux dans leur tableur. Le marketing dans le sien.
Vous lancez des campagnes, des relances, des actions. Et quand on demande « qu'est-ce qui a marché ? » — silence. Ou une intuition.
Pourquoi ça coince vraiment
Sans vue consolidée, vous réinvestissez à l'aveugle. Vous arrosez large au lieu de doubler ce qui fonctionne. Et chaque décision repose sur un ressenti, pas sur un chiffre.
Ce que ça règle — et comment
On centralise les sources : CRM, web, commercial, marketing. Puis on construit un tableau de bord décisionnel qui relie chaque action à son résultat.
D'un coup d'œil, vous voyez quels leviers tirent réellement le chiffre. On va plus loin avec des tests A/B : on compare deux approches, on mesure, on reproduit ce qui convertit. Tester, mesurer, reproduire.
Pas de boule de cristal. De l'analyse d'impact : relier ce que vous faites à ce que ça produit.
Avant / Après
Ce que ça ne règle pas
Je ne fais pas de prédictif au sens d'un modèle qui devine l'avenir. Je fais de l'analyse d'impact : je relie vos actions passées à leurs résultats pour éclairer la suite. C'est plus simple, plus fiable, et surtout directement actionnable — là où un vrai modèle prédictif, la plupart des PME ne sauraient pas l'exploiter.
Vous allez relancer une campagne la semaine prochaine. Autant savoir, cette fois, ce qu'elle vous rapporte vraiment.